Glucose toujours, le média qui en dit long sur le diabète

Les cellules bêta font leur cinéma, avec Raphaël Scharfmann de l'INSERM.

En faisant le pitch de la série-fleuve intitulée “Les raisons des symptômes du diabète de type 1”, on braque rapidement les projecteurs sur celles qui ont le premier rôle, et qui finissent par briller par leur absence : les cellules bêta. À grand renfort d'effets scientifiquement spéciaux, et alors qu’on les pensait à la retraite définitive après leur dernier rôle dans "There will be blood (sugar)", elles reviennent sur le devant de la scène de l’insulino-dépendance. Revue sans concession des scénarios écrits, ou en cours d’écriture, avec le professeur Raphaël Scharfmann, directeur de recherche à l’Institut Cochin (INSERM/CNRS) de Paris, spécialiste de la régulation des cellules bêta-pancréatiques chez le rongeur et l'Homme, qui se prête également au jeu de la projection sur les avancées relatives au diabète de type 1, “d’ici 20 ans ou 30 ans, ou un peu avant peut-être”.

Les cellules bêta font leur cinéma, avec Raphaël Scharfmann de l'INSERM.
Avant-première d'un film dont on ne voit pas la fin/Glucose toujours.

Pas encore abonné.e?

Cet article est réservé aux abonnés de Glucose toujours. Pour ne rien manquer de l’actualité de la planète diabète et soutenir notre média et notre indépendance, rejoignez-nous !

Je suis déjà abonné.eConnexion
Je m‘abonne!
Je m'abonne au magazine numérique Glucose toujours!

Même planête, autres sujets

Même planête, autres sujetsMême planête, autres sujets